La désimpro

Soft Skills

Le Festival FETE d’Eklore en témoignage

Vous en avez peut-être entendu parler : le Festival Eklore des Talents et de l’Emploi (FETE) est venu donner un coup de pied dans la fourmilière des Salons de l’Emploi, qui ont la fâcheuse manie d’être stressant pour tout le monde, souvent agrémenté d’une note de tristesse généralisée, le tout dans un grand box où se trouvent plein de plus petits box, un peu glauques.

J’ai eu la chance d’y participer, entourée de mes amis et collègues Ekloreurs, mais aussi de tant de bénévoles qui ont donné de leur temps et de leurs talents pour nous concocter cette rencontre magique qui s’est tenue le 3 octobre dernier. Dans toute cette belle programmation, j’ai pu donner une conférence sur la thématique de la prise de Parole en situation d’entretien, devant plus d’une centaine de personnes, attentives, curieuses et ouvertes.

L’une d’entre elles, Alexandra North, a rapporté son expérience en un article en date du 7 octobre 2016, visible sur son Blog « 2ansdevantmoi ». ( Source  : http://www.2ansdevantmoi.com/festival-eklore-talents-emploi/). Il est si touchant et si bien repris que j’ai souhaité le partager avec vous, en le copiant tel quel dans son intégralité. Très bonne lecture ! 🙂

FETE : Festival EKlore des Talents et de l'Emploi

 

LE FESTIVAL EKLORE TALENTS & EMPLOI, J’Y ÉTAIS !

Le monde du travail « classique » te rebute ? Tu veux de la bienveillance, de la créativité et changer la société ?Viens chercher ton bonheur au Festival EKlore. Le Festival des talents et de l’emploi. C’est le message que je reçois sur mon mail…et comme j’obéis souvent aux injonctions qui me parviennent sur ma messagerie (à l’exception celle qui me propose d’allonger mon pénis)(quoique…), je décide de m’y rendre ce lundi 3 octobre. A la Cité des Métiers de la Villette.

En plus, c’est gratuit pour les demandeurs d’emploi. Alors pourquoi bouder son plaisir ?

Il fait beau ce jour-là. Beau et froid. La Villette se détache en rouge sur le ciel bleu. Ca me mets de bonne humeur toutes ces couleurs.

A l’accueil du festival, on fait la queue pour récupérer notre badge. Chacun s’observe en se demandant si l’autre est aussi en recherche d’emploi…jusqu’à ce qu’un ange nous interrompe.Oui-oui, un véritable ANGE. Avec des ailes en plumes blanches dans le dos et un tshirt de « bénévole ». Il nous brandit 2 sacs sous le nez : il faut choisir dans lequel piocher. « Ose ton rêve » ou « dépasse ta peur » ?

Je fourre ma main dans « ose ton rêve »…

Que vais-je en retirer ? Une offre d’emploi sur mesure pour moi ?

Excitée, je déplie le petit papier…

Zut, c’est pas un boulot. C’est une phrase de Francis Scott Fitzgerald : « la sagesse suprême était d’avoir des rêves assez grands pour ne pas les perdre de vue pendant qu’on les poursuivait ».

En ce qui me concerne, je crois que je remplis déjà ce critère. Je veux tout simplement CHANGER LE MONDE, Cher Francis. C’est suffisamment grand ça ?

Je salue l’Ange d’un sourire, et m’engage dans le labyrinthe du Festival.

Il est divisé en 7 univers à explorer : travail de demain, entrepreneuriat, salariat, personnes extraordinaires, reconversion et art & artisanat. Chaque espace propose des ateliers-conférences sur des thèmes flirtant avec le développement personnel. « Quand mes révoltes nourrissent mes idées », « je veux tester un job, comment faire ? », « de mon rêve au développement de mon projet »…

Je choisis « Pitch & Storytelling : se présenter en entretien ».

Par l’époustouflante Béatrice Doradoux. 26 ans au compteur je dirais comme ça à vue de nez. De longs cheveux bouclés qui tombent jusqu’à la taille, et des mains qui s’agitent quand elle parle.

Quelle pêche cette fille ! Elle réveille toute l’assemblée qui s’est installée là, un peu par hasard, un café à la main. Les gens se redressent à son écoute. Oui, même les chômeurs. Des sourires s’affichent sur les visages. Et on se met tous à prendre des notes.

✍ Vous avez l’habitude de vous présenter de manière chronologique ?… ERREUR ! C’est très chiant à écouter. « Ce qui est intéressant, ce n’est pas le QUOI, mais le POURQUOI. C’est ça qui est unique ». Pourquoi j’ai choisi de faire une école de commerce, et pourquoi j’ai ensuite enchaîné sur un DESS d’audiovisuel ? C’est vrai que c’est mieux que « bonjour, alors j’ai d’abord fait une école de commerce, puis un DESS d’audiovisuel ».

✍  Ensuite, le secret, c’est de préparer des A-NEC-DOTES. Des petites histoires qui vont capter l’attention de votre interlocuteur. Si celui-ci vous demande vos principales qualités, ne répondez pas juste « perfectionniste », « empathique » et « curieux ». Racontez comment un jour, vous avez passé toute une nuit à corriger les fautes d’orthographes d’un rapport de 478 pages.

✍  Pour conclure l’entretien, vous dîtes « salut, au revoir, vous me rappelez hein ?! »

Mais noooon.

Vous terminez par un « Calltoaction ».

Un QuOi ?!

Un « Call to Action ».

Vous invitez votre interlocuteur à un spectacle que vous donnez, vous lui proposez de lui envoyer une idée, un article, une petite culotte…Bref, vous permettez à l’autre de pousser la rencontre plus loin.

(Heu…, oubliez la petite culotte, c’est de moi ça !)

Une pluie d’applaudissements. On se lève : Standing Ovation.

Bref, j’ai rencontré des anges. Y’a plus qu’à trouver un boulot, maintenant !

Et vous, quels festivals fréquentez-vous pour chercher le job de vos rêves ?

✗ Si le festival Eklore vous intéresse, faîtes-vous plaisir et rendez-vous sur leur site.

✗ Si vous voulez en savoir plus sur l’ange Doradoux, elle a un blog, un Linkedin, et elle fait partie de la communauté des Ekloreurs en tant qu’experte de la prise de parole en public.

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Soft Skills : health & creativity at work !

Le prochain rendez-vous à ne pas manquer se passe au Numa ! On y parlera bien-être et créativité au travail sous l’angle des Soft Skills. Inscrivez-vous ICI et assistez gratuitement aux tables rondes et aux ateliers !

Savez-vous ce que sont les “soft skills”, ces compétences transverses que vous utilisez au quotidien sans même vous en rendre compte?

Il s’agit par exemple de votre sens de l’écoute, de votre répartie ou bien encore de votre capacité à prendre du recul face à une situation stressante. Prenez le temps de les re-découvrir lors d’un événement dédié, à NUMA, et venez rencontrer nos experts de la créativité et du bien-être au travail.

Venez découvrir des intervenants inspirants :
Béatrice Doradoux / La désimpro
Benjamin Mussot / Coach indépendant “art de vivre”
Julien Bouret / Creaprezent et la boussole universelle
Kenny Alami / La danse du caméléon
Vincent Avanzi / La plume du futur
Marine Laviec / Andalma et Liberez la création!
Thierry Mesnard / Changez votre regard au quotidien, photographe soft skills

18h – 19h / Table ronde
Chaque intervenant se présentera et échangera sur sa méthode soft skills, ainsi que sur sa propre expérience.

19h – 20h / Ateliers
Plusieurs ateliers pratiques vous seront proposés en simultané par nos intrevenants, il vous suffira de choisir l’atelier qui vous intéresse et d’y participer. Le nom ainsi que le descriptif de chaque atelier vous sera communiqué par les intervenants le soir de l’évènement.

20h-20h30 / Restitution des ateliers
Moment de partage et de libre expression sur les ateliers auquels vous avez participé…avec un petit poème collectif en conclusion ?

20h30-21h30 / Networking et apéro !

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Soft skills, des compétences humaines indispensables

Aux prémices du projet Désimpro, les réactions que j’ai reçues étaient parfois empreintes de scepticisme. « Former par l’improvisation, ok, mais former.. à quoi au juste ? » fut une des questions qu’on me répéta en boucle, surtout du côté de mes amis ingénieurs, habitués à être encadrés et structurés.
Ma réponse évoquait l’art oratoire, le « mieux parler », les notions de cohésion et d’esprit d’équipe, ou encore nos capacités de leadership et d’aisance relationnelle – ce qui ne semblait pas rassurer mes interlocuteurs, lesdits ingénieurs. Oh, surprise.

Passé les matières « en dur », math, français, et autre histoire-géo, parents, élèves et professeurs s’accordent souvent pour dire que le reste ne sert à rien. l’Art Pla’ c’est pour remonter les moyennes, non ? Les ouvrir à quoi ?

Il n’est pas étonnant que, des années après, ces mêmes ex-élèves, ayant pris leur place dans X ou Y entreprise, ne voient pas non plus l’intérêt de développer autre chose que leurs savoir-faire techniques. Et quel dommage !

La sensibilisation aurait dû venir bien avant. Les ouvrir à quoi ? À toutes leurs richesses internes, à leurs propres capacités à gérer leurs émotions et comprendre celles des autres, leur potentiel d’écoute, lorsqu’il s’agit de rechercher les besoins de leurs clients, leur aisance à l’oral quand il s’agit de présenter un projet aux investisseurs, leur esprit managérial quand il faut mener son équipe pendant des mois sur un dossier décisif… Et tant d’autres exemples qui aujourd’hui font sens.

Et pour cause, cette énumération de « soft skills », négligés et trop longtemps sous-estimés, rejoint le postulat de départ : les problèmes en entreprises sont essentiellement d’ordre communicationnel.

Le comble s’illustre avec l’une des récentes demandes que j’ai reçues : une agence référençant des freelances issus du monde de la com’ et de la pub aimerait faire appel à mes services car ces derniers ne savent pas… se vendre auprès de leurs clients, ni présenter leurs projets. Il faut croire que même les études en communication ne vous forment qu’à travailler dans le secteur du même nom, et pas à devenir un bon communicant en soit…

La démonstration est bouclée. Comment douter encore de l’apport des formations soft skills dans le milieu professionnel et scolaire ?

Un groupe de jeunes entrepreneurs, qui s’est posé la même question, a su trouver des méthodes inédites et détonantes pour permettre à tout un chacun d’en prendre conscience.
La formation par l’impro n’a plus rien d’extravagant lorsque je côtoie des personnes à même d’utiliser la photographie, la poésie, la méditation ou même l’ostéopathie pour faire germer en chaque participant les « graines de nos richesses humaines ». Les bénéfices sont immédiats et facilement mesurables en terme de gestion du stress, de confiance, d’amélioration du jugement de soi,…

Pour construire un parcours le plus complet possible, la start-up creapreZent est allée jusqu’à créer des « villages » où développer ses softs skills : il s’agit d’espaces éphémères et conçus sur-mesure qui s’installent dans votre établissement, votre entreprise, votre forum. Laissez-y vos étudiants, vos salariés ou vos participants y rentrer pour une heure ou deux et testez par vous-même les bénéfices des méthodes soft skills !

Pour en savoir plus : creaprezent.fr
Pour mettre en place un Village Soft Skills au sein de votre structure : info@creaprezent.fr

creapreZent

creapreZent, et le succès de leur Village Soft Skills lors du Salon des Micro Entreprises 2014

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