La désimpro

L’Humain

Peut-on vraiment rester soi-même et convaincre à l’oral ?

Retrouvez ce podcast à l’adresse : https://podcast.ausha.co/la-kolo-par-laura-perrard/2-peut-on-vraiment-rester-soi-meme-et-convaincre-a-l-oral

« Cet épisode de LaKolo nous emmène explorer l’art oratoire et son utilisation pour convaincre à l’oral. Laura Perrard interviewe ici Béatrice Doradoux (Formatrice en communication orale et en improvisation) autour d’une question centrale : Peut-on vraiment rester soi-même et convaincre à l’oral ? On va parler du PITCH IDÉAL, de comment se préparer pour la communication orale (pour un rdv en one to one, une présentation clients ou encore un discours sur scène).

Béatrice nous partage également dans cet épisode des petits exercices concrets pour DÉVELOPPER SON AISANCE À L’ORAL. On y fait référence à Orelsan, à Nicole Ferroni et à Emmanuel Macron entre autres ! Béatrice se confie même sur son zozotement et nous prouve qu’on peut devenir coach en communication orale malgré les prétendus obstacles mis sur notre chemin. Un podcast inspirant et clairement utile à toutes et tous !  »

 

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TIAD Camp Revolve by D2SI : L’intelligence collective pour booster sa transformation.

 

Nos organisations sont fortement impactées par les évolutions technologiques majeures telles que le Cloud et cela entraîne une transformation profonde de nos postures et de nos méthodes de travail.

Pour prendre de la hauteur, nous vous proposons de venir expérimenter et vivre de nouveaux outils dits de “technologies sociales”. 
J’aurais le plaisir de présenter le 27/06 ma méthode autour du Storytelling, parmi les autres ateliers à découvrir (bio-Inspiration, Diversité et Art social).

En vivant ces expériences entre pairs vous pourrez les diffuser dans vos organisations et faciliter ainsi l’apprentissage de vos équipes.

INFORMATION & INSCRIPTION : http://tiad.io/tiad-camp/transformation.html

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L’improvisation théâtrale au service de la prévention des addictions

Article à retrouver sur Décideurs Magazine

 

À l’origine du spectacle improvisé, se trouve la Commedia dell’arte : un genre théâtral d’origine italienne qui existe depuis cinq siècles. Les représentations pouvaient se baser sur un cadre écrit, tout en laissant libre cours à la créativité et à la poésie dans les dialogues. On y retrouve des personnages récurrents, aux traits typiques et à la catégorie sociale marquée… Comme en entreprise ?

À l’origine du spectacle improvisé, se trouve la Commedia dell’arte : un genre théâtral d’origine italienne qui existe depuis cinq siècles. Les représentations pouvaient se baser sur un cadre écrit, tout en laissant libre cours à la créativité et à la poésie dans les dialogues. On y retrouve des personnages récurrents, aux traits typiques et à la catégorie sociale marquée… Comme en entreprise ?

 

De nouvelles pédagogies participatives et ludiques
Les tendances actuelles en matière de pédagogie sont à la rapidité (modules courts), à la concrétisation (mise en pratique immédiate des savoirs) et la personnalisation (la formation s’adapte aux participants et non l’inverse). Parallèlement à cela, l’apprentissage ne cesse de devenir de plus en plus ludique, cohésif et humain. Pour ces raisons, le monde de la formation en milieu professionnel a pris un coup de jeune, jusqu’au retour à l’enfance : jeux de rôle, jeux de cartes, de plateau… Et s’il était plus facile d’apprendre avec un pion dans les mains plutôt qu’avec un stylo ? C’est le principe de l’apprentissage par l’expérience : on joue, on teste, on simule, et on retient le cheminement autrement qu’en le notant sur son carnet.

Les acteurs de la formation l’ont bien compris : oui au e-learning et autre gamification(1) digitale, mais le succès de ces sessions dématérialisées ne se fera pas sans un retour régulier et récurrent au présentiel d’autant plus sur des sujets aussi sensibles que ceux des problématiques d’addictions en milieux professionnels. Cependant, ce ne sera peut-être plus sur une chaise mais sur un coussin de méditation, ce ne sera peut-être plus dans une salle de formation mais dans un théâtre. Le croisement des nombreuses possibilités de pédagogie par l’expérience offre une vraie richesse et un véritable enthousiasme/adhésion dans la formation professionnelle continue.

« Le monde entier est un théâtre, et, tous, hommes et femmes, n’en sont que les acteurs »
Shakespeare

Se tourner vers une conscience de sa participation
Parmi tous les outils que nous pourrions évoquer, l’improvisation théâtrale est l’un des plus pertinents aujourd’hui. Trois arguments à cela :
1. Les formations « par l’impro » ne sont pas que « présentielles », elles demandent concrètement une vraie présence. Les participants ne sont que très peu en posture passive : quand ils ne jouent pas, ils doivent écouter pour peut-être rejoindre leurs collègues sur scène, à n’importe quel moment. C’est un effort de concentration peu habituel et très efficace.
2. L’impro ne s’improvise pas mais s’adapte à tout : pour une formation de 3 heures ou de 3 jours, pour parler de sujets légers ou sérieux, pour des participants qui se connaissent ou pas du tout… Une seule exigence logistique : un espace dégagé où l’on peut se déplacer librement et se sentir autorisé à faire entendre sa voix.
3. Enfin, c’est peut-être l’aspect mémorable de l’expérience qui ancre encore plus profondément les apports de l’improvisation. Les résultats d’une étude évoquaient que la peur de parler en public était plus souvent citée que… la peur de mourir ! Alors se lancer dans un jeu de rôle, peut-être même filmé, devant ses collègues relève parfois d’un saut dans le vide ! Mais, et c’est là où l’improvisation est un outil formidable : pas de prise de risque réelle ; un bon formateur assure un cadre bienveillant et sans jugement. Il trouve les exercices justes, afin que ce « saut dans le vide » soit vécu comme une progression adaptée, et pour autant, dont on peut être fier !

Sensibiliser au sujet complexe de l’addictologie grâce au théâtre
Si l’improvisation et les autres disciplines théâtrales sont connues pour former à la communication orale, ces outils ont beaucoup d’autres applications. Associés à des sujets plus techniques et plus sensibles, ils viennent mettre en lumière des apprentissages théoriques et permettent aux participants de se projeter dans la mise en application concrète des conseils reçus.
Le sujet de l’addictologie en entreprise est à la fois sensible, complexe, encadré et, bien entendu, extrêmement humain. Les participants suivent d’abord une formation théorique en addictologie, basée sur de nombreux échanges, témoignages et études de cas. Dans un second temps, le théâtre d’entreprise par l’improvisation ouvre dans la journée de formation un second temps qui dédramatise ce sujet permettant des échanges constructifs. Le jeu de rôle est encadré, les participants suivent les consignes proposées par le formateur et n’ont plus qu’à être « en réaction », aussi naturellement que possible, en fonction de ce qu’ils feraient « dans la vraie vie », et avec en tête les apports théoriques qu’ils viennent de recevoir. Mais parce que l’intérêt ne s’arrête pas à la dimension « représentative » du théâtre, c’est ensuite dans les échanges formateur(s) / participants que se trouve la richesse de la méthode. Les conseils ne sont pas donnés à l’envolée, mais sont fonction de ce qu’a dit ou fait le participant pendant son jeu de rôle. Cette pédagogie innovante et participative permet aux participants de vivre une expérience qui se veut la plus proche des situations professionnelles réelles qu’ils rencontrent. Comment, en tant que manager, puis-je aborder et signifier mon inquiétude vis-à-vis d’un collaborateur en difficulté avec l’alcool ? Comment agir si je découvre des salariés consommant du cannabis dans l’enceinte de l’entreprise ? Et si mon entreprise décidait de mettre en place des actions de dépistage alcool/stupéfiants de manière aléatoire comment me positionner vis-à-vis de mes équipes ? etc. Rapide, concret, personnel, à l’image des trois tendances que nous évoquions en introduction pour une meilleure appropriation des savoirs. Il s’agit de l’acquisition d’un savoir-être et d’une habilité psychosociale.

Improvisation théâtrale et théâtre forum
De quatre à quatorze participants en général, l’improvisation pourrait présenter l’inconvénient de ne correspondre qu’à des groupes restreints. Que faire alors si vous souhaitez proposer ce type d’atelier lors de votre séminaire de fin d’année où vous accueillez 150 personnes et plus ?
Et bien là encore, les multiples facettes du théâtre nous apportent des outils très efficaces ! Les scènes de représentation ou les théâtres forum(2) par exemple permettent de prendre un sujet d’entreprise (le handicap, l’égalité femme-homme, l’addictologie…) et d’en illustrer un point de vue. Cela peut être fait par des comédiens professionnels, mais également par les participants du séminaire qui s’emparent du sujet et le travaillent en amont avec le ou les formateurs.
Les spectateurs s’approprient la scène et sa chute (généralement négative), pour échanger finalement sur les moyens d’amener une fin alternative plus enthousiasmante et satisfaisante. Ils font ainsi ressortir des idées fortes, des suggestions d’améliorations qui viennent du groupe lui-même. Un format pédagogique formidable et anti-décrochage, qui permet non seulement d’apprendre, mais également de comprendre « pourquoi cela doit être appris ». Maintenant, à vous de jouer !

1. La gamification (ludification en français), est l’utilisation des mécanismes du jeu en  situation d’apprentissage.
2. Mis au point dans les années 1960 par Augusto Boal, le théâtre forum est une technique de théâtre participative qui vise initialement à la conscientisation et à l’information des populations opprimées.

 
Béatrice Doradoux est improvisatrice-formatrice et a fondé La Désimpro, organisme de référence de la formation professionnelle par l’improvisation théâtrale.
Alexis Peschard est directeur associé et addictologue au sein de GAE Conseil, cabinet conseil leader de la prévention des conduites addictives en milieux professionnels.

 

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“Comment je suis devenue formatrice en communication orale”

Article Les Echos Start du 20/04/2017. Propos recueillis suite à une interview de leur partenaire, Bloomr.

"J’ai d’erreurs parcours j’ai chance faire tôt m’en remettre vite !"

 

TÉMOIGNAGE // Après des études de commerce, Béatrice Doradoux, 27 ans, a créé son propre métier : formatrice en communication orale. Elle revient pour nous avec beaucoup d’humour et de recul sur son parcours.

Au lycée, j’ai suivi la filière Scientifique et alors que j’ai été une élève brillante toute ma scolarité, je rate complètement ma terminale, faisant ma crise d’ado un peu sur le tard. Moi qui me voyais en prépa physique-chimie, je me dis que je ferais mieux de rater mon bac pour avoir une deuxième chance… Et bien je n’ai pas réussi à le rater, même avec 6 en maths !

Entre-temps, psychologiquement, j’avais réglé mes problèmes, mais avec une terminale aussi mauvaise, je n’ai pas eu d’autres choix qu’un IUT de Génie Biologique, option Agronomie, où j’ai parlé tracteur et repiquage pendant un an… Puis, je suis partie en Irlande faire du woofing pour mon stage de fin d’année et j’ai eu une révélation : cet univers n’était pas fait pour moi.

J’avais déjà évoqué mon envie de faire de la publicité à mes parents, mais ils m‘avaient plutôt conseillé de trouver un “vrai métier”. Toute ma famille est fonctionnaire et ça a joué énormément parce qu’ils sont tous frileux par rapport au système de l’entreprise. J’ai fait une demande pour entrer en IUT de publicité, sans trop y croire mais en réalisant un dossier béton pour expliquer mes motivations et mes savoirs-faire, et ça a marché !

Rencontre avec le mal-être au travail

Je fais un stage chez Publicis en 1ère année et je me rends compte qu’en agence de pub, ce ne sont pas les créatifs qui décident des créations à réaliser, mais les commerciaux. Je décide du coup de faire une école de commerce.

Pendant mon année de césure, je fais 6 mois de stage chez l’annonceur et 6 mois de stage en agence pour être bien sûre que c’était ce que je voulais faire. Et là, je découvre le mal-être au travail, au point qu’il m’est arrivé d’en pleurer le soir en rentrant de mon stage, l’angoisse intersidérale !

En parallèle de cette expérience, je commence à prendre des cours d’improvisation théâtrale. Je mesure la différence entre mes ateliers d’impro qui ne sont que bienveillance, joie et lâcher-prise, et le quotidien dans cette agence de pub. Je réalise que les tensions dans l’entreprise sont liées à cette incapacité à communiquer avec bienveillance.

Je décide donc de mettre à profit le temps qu’il me reste pour travailler sur mon projet de faire de la formation par l’improvisation. Je fais mon stage de fin d’études dans le domaine, j’utilise mon mémoire en guise de business plan et je me lance quelques mois avant d’avoir mon diplôme en poche. Pendant les premiers mois, j’ai cumulé des jobs d’hôtesse et le RSA pour payer mon loyer, tout en lançant le site internet, le catalogue, etc. Petit à petit, l’activité a commencé à décoller.

Apprendre directement sur le terrain

Aujourd’hui, je travaille en tant que formatrice en communication orale. J’interviens pour des entreprises, des particuliers, des associations, des écoles… La communication, c’est le plus petit dénominateur commun de toutes problématiques et dans tous les domaines : management, commercial, relationnel ou encore gestion des conflits.

Et pourtant, on n’est pas armé pour prendre en main ces sujets. On n’a pas appris l’art oratoire à l’école, ce que je déplore. Je redonne des techniques à ceux qui n’en ont pas, soit parce qu’ils ne les ont pas apprises, soit parce que certains éléments de leur vie leur ont fait refouler leur charisme d’orateur.

J’ai fait le choix de ne pas me certifier en coaching et d’apprendre directement sur le terrain en expérimentant. Certaines structures valorisent encore l’acquisition d’un diplôme mais je pense que ce dernier permet surtout aux coachs d’acquérir plus de légitimité pour eux-mêmes, et donc d’aisance avec leurs stagiaires. C’est quelque chose de prendre en main une personne et de lui dire qu’on va l’aider à améliorer certains aspects de sa vie !

Finalement, j’ai fait plein d’erreurs dans mon parcours mais j’ai eu la chance de les faire très tôt donc de m’en remettre vite ! Les choix que l’on fait à 18 ans ne déterminent pas toute notre vie… Il n’y a aucun choix de carrière qui soit absolument définitif.

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Le Festival FETE d’Eklore en témoignage

Vous en avez peut-être entendu parler : le Festival Eklore des Talents et de l’Emploi (FETE) est venu donner un coup de pied dans la fourmilière des Salons de l’Emploi, qui ont la fâcheuse manie d’être stressant pour tout le monde, souvent agrémenté d’une note de tristesse généralisée, le tout dans un grand box où se trouvent plein de plus petits box, un peu glauques.

J’ai eu la chance d’y participer, entourée de mes amis et collègues Ekloreurs, mais aussi de tant de bénévoles qui ont donné de leur temps et de leurs talents pour nous concocter cette rencontre magique qui s’est tenue le 3 octobre dernier. Dans toute cette belle programmation, j’ai pu donner une conférence sur la thématique de la prise de Parole en situation d’entretien, devant plus d’une centaine de personnes, attentives, curieuses et ouvertes.

L’une d’entre elles, Alexandra North, a rapporté son expérience en un article en date du 7 octobre 2016, visible sur son Blog « 2ansdevantmoi ». ( Source  : http://www.2ansdevantmoi.com/festival-eklore-talents-emploi/). Il est si touchant et si bien repris que j’ai souhaité le partager avec vous, en le copiant tel quel dans son intégralité. Très bonne lecture ! :-)

FETE : Festival EKlore des Talents et de l'Emploi

 

LE FESTIVAL EKLORE TALENTS & EMPLOI, J’Y ÉTAIS !

Le monde du travail « classique » te rebute ? Tu veux de la bienveillance, de la créativité et changer la société ?Viens chercher ton bonheur au Festival EKlore. Le Festival des talents et de l’emploi. C’est le message que je reçois sur mon mail…et comme j’obéis souvent aux injonctions qui me parviennent sur ma messagerie (à l’exception celle qui me propose d’allonger mon pénis)(quoique…), je décide de m’y rendre ce lundi 3 octobre. A la Cité des Métiers de la Villette.

En plus, c’est gratuit pour les demandeurs d’emploi. Alors pourquoi bouder son plaisir ?

Il fait beau ce jour-là. Beau et froid. La Villette se détache en rouge sur le ciel bleu. Ca me mets de bonne humeur toutes ces couleurs.

A l’accueil du festival, on fait la queue pour récupérer notre badge. Chacun s’observe en se demandant si l’autre est aussi en recherche d’emploi…jusqu’à ce qu’un ange nous interrompe.Oui-oui, un véritable ANGE. Avec des ailes en plumes blanches dans le dos et un tshirt de « bénévole ». Il nous brandit 2 sacs sous le nez : il faut choisir dans lequel piocher. « Ose ton rêve » ou « dépasse ta peur » ?

Je fourre ma main dans « ose ton rêve »…

Que vais-je en retirer ? Une offre d’emploi sur mesure pour moi ?

Excitée, je déplie le petit papier…

Zut, c’est pas un boulot. C’est une phrase de Francis Scott Fitzgerald : « la sagesse suprême était d’avoir des rêves assez grands pour ne pas les perdre de vue pendant qu’on les poursuivait ».

En ce qui me concerne, je crois que je remplis déjà ce critère. Je veux tout simplement CHANGER LE MONDE, Cher Francis. C’est suffisamment grand ça ?

Je salue l’Ange d’un sourire, et m’engage dans le labyrinthe du Festival.

Il est divisé en 7 univers à explorer : travail de demain, entrepreneuriat, salariat, personnes extraordinaires, reconversion et art & artisanat. Chaque espace propose des ateliers-conférences sur des thèmes flirtant avec le développement personnel. « Quand mes révoltes nourrissent mes idées », « je veux tester un job, comment faire ? », « de mon rêve au développement de mon projet »…

Je choisis « Pitch & Storytelling : se présenter en entretien ».

Par l’époustouflante Béatrice Doradoux. 26 ans au compteur je dirais comme ça à vue de nez. De longs cheveux bouclés qui tombent jusqu’à la taille, et des mains qui s’agitent quand elle parle.

Quelle pêche cette fille ! Elle réveille toute l’assemblée qui s’est installée là, un peu par hasard, un café à la main. Les gens se redressent à son écoute. Oui, même les chômeurs. Des sourires s’affichent sur les visages. Et on se met tous à prendre des notes.

✍ Vous avez l’habitude de vous présenter de manière chronologique ?… ERREUR ! C’est très chiant à écouter. « Ce qui est intéressant, ce n’est pas le QUOI, mais le POURQUOI. C’est ça qui est unique ». Pourquoi j’ai choisi de faire une école de commerce, et pourquoi j’ai ensuite enchaîné sur un DESS d’audiovisuel ? C’est vrai que c’est mieux que « bonjour, alors j’ai d’abord fait une école de commerce, puis un DESS d’audiovisuel ».

✍  Ensuite, le secret, c’est de préparer des A-NEC-DOTES. Des petites histoires qui vont capter l’attention de votre interlocuteur. Si celui-ci vous demande vos principales qualités, ne répondez pas juste « perfectionniste », « empathique » et « curieux ». Racontez comment un jour, vous avez passé toute une nuit à corriger les fautes d’orthographes d’un rapport de 478 pages.

✍  Pour conclure l’entretien, vous dîtes « salut, au revoir, vous me rappelez hein ?! »

Mais noooon.

Vous terminez par un « Calltoaction ».

Un QuOi ?!

Un « Call to Action ».

Vous invitez votre interlocuteur à un spectacle que vous donnez, vous lui proposez de lui envoyer une idée, un article, une petite culotte…Bref, vous permettez à l’autre de pousser la rencontre plus loin.

(Heu…, oubliez la petite culotte, c’est de moi ça !)

Une pluie d’applaudissements. On se lève : Standing Ovation.

Bref, j’ai rencontré des anges. Y’a plus qu’à trouver un boulot, maintenant !

Et vous, quels festivals fréquentez-vous pour chercher le job de vos rêves ?

✗ Si le festival Eklore vous intéresse, faîtes-vous plaisir et rendez-vous sur leur site.

✗ Si vous voulez en savoir plus sur l’ange Doradoux, elle a un blog, un Linkedin, et elle fait partie de la communauté des Ekloreurs en tant qu’experte de la prise de parole en public.

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