La désimpro

Le coaching

“Comment je suis devenue formatrice en communication orale”

Article Les Echos Start du 20/04/2017. Propos recueillis suite à une interview de leur partenaire, Bloomr.

"J’ai d’erreurs parcours j’ai chance faire tôt m’en remettre vite !"

 

TÉMOIGNAGE // Après des études de commerce, Béatrice Doradoux, 27 ans, a créé son propre métier : formatrice en communication orale. Elle revient pour nous avec beaucoup d’humour et de recul sur son parcours.

Au lycée, j’ai suivi la filière Scientifique et alors que j’ai été une élève brillante toute ma scolarité, je rate complètement ma terminale, faisant ma crise d’ado un peu sur le tard. Moi qui me voyais en prépa physique-chimie, je me dis que je ferais mieux de rater mon bac pour avoir une deuxième chance… Et bien je n’ai pas réussi à le rater, même avec 6 en maths !

Entre-temps, psychologiquement, j’avais réglé mes problèmes, mais avec une terminale aussi mauvaise, je n’ai pas eu d’autres choix qu’un IUT de Génie Biologique, option Agronomie, où j’ai parlé tracteur et repiquage pendant un an… Puis, je suis partie en Irlande faire du woofing pour mon stage de fin d’année et j’ai eu une révélation : cet univers n’était pas fait pour moi.

J’avais déjà évoqué mon envie de faire de la publicité à mes parents, mais ils m‘avaient plutôt conseillé de trouver un “vrai métier”. Toute ma famille est fonctionnaire et ça a joué énormément parce qu’ils sont tous frileux par rapport au système de l’entreprise. J’ai fait une demande pour entrer en IUT de publicité, sans trop y croire mais en réalisant un dossier béton pour expliquer mes motivations et mes savoirs-faire, et ça a marché !

Rencontre avec le mal-être au travail

Je fais un stage chez Publicis en 1ère année et je me rends compte qu’en agence de pub, ce ne sont pas les créatifs qui décident des créations à réaliser, mais les commerciaux. Je décide du coup de faire une école de commerce.

Pendant mon année de césure, je fais 6 mois de stage chez l’annonceur et 6 mois de stage en agence pour être bien sûre que c’était ce que je voulais faire. Et là, je découvre le mal-être au travail, au point qu’il m’est arrivé d’en pleurer le soir en rentrant de mon stage, l’angoisse intersidérale !

En parallèle de cette expérience, je commence à prendre des cours d’improvisation théâtrale. Je mesure la différence entre mes ateliers d’impro qui ne sont que bienveillance, joie et lâcher-prise, et le quotidien dans cette agence de pub. Je réalise que les tensions dans l’entreprise sont liées à cette incapacité à communiquer avec bienveillance.

Je décide donc de mettre à profit le temps qu’il me reste pour travailler sur mon projet de faire de la formation par l’improvisation. Je fais mon stage de fin d’études dans le domaine, j’utilise mon mémoire en guise de business plan et je me lance quelques mois avant d’avoir mon diplôme en poche. Pendant les premiers mois, j’ai cumulé des jobs d’hôtesse et le RSA pour payer mon loyer, tout en lançant le site internet, le catalogue, etc. Petit à petit, l’activité a commencé à décoller.

Apprendre directement sur le terrain

Aujourd’hui, je travaille en tant que formatrice en communication orale. J’interviens pour des entreprises, des particuliers, des associations, des écoles… La communication, c’est le plus petit dénominateur commun de toutes problématiques et dans tous les domaines : management, commercial, relationnel ou encore gestion des conflits.

Et pourtant, on n’est pas armé pour prendre en main ces sujets. On n’a pas appris l’art oratoire à l’école, ce que je déplore. Je redonne des techniques à ceux qui n’en ont pas, soit parce qu’ils ne les ont pas apprises, soit parce que certains éléments de leur vie leur ont fait refouler leur charisme d’orateur.

J’ai fait le choix de ne pas me certifier en coaching et d’apprendre directement sur le terrain en expérimentant. Certaines structures valorisent encore l’acquisition d’un diplôme mais je pense que ce dernier permet surtout aux coachs d’acquérir plus de légitimité pour eux-mêmes, et donc d’aisance avec leurs stagiaires. C’est quelque chose de prendre en main une personne et de lui dire qu’on va l’aider à améliorer certains aspects de sa vie !

Finalement, j’ai fait plein d’erreurs dans mon parcours mais j’ai eu la chance de les faire très tôt donc de m’en remettre vite ! Les choix que l’on fait à 18 ans ne déterminent pas toute notre vie… Il n’y a aucun choix de carrière qui soit absolument définitif.

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L’art du Storytelling

Séminaire-Réunion

Le Storytelling est l’art de se raconter en histoire.
Que ce soit pour parler de votre projet, de votre parcours ou de vous-même, identifiez et utilisez les anecdotes qui vont « appeler le public en nous » – un public qui a faim de récits et soif d’aventure, à travers vous.

  • Personnalisez votre discours :
    Le storytelling n’est pas le récit intime de votre vie, mais le croisement entre vous-même et votre projet professionnel. C’est le facteur humain qui vient donner un souffle de réalité à tout ce verbiage technique, dans un enrobage de sérieux. Ce n’est pas le candidat qui s’adresse au jury, le stratuper à l’investisseur, ou le prestataire au client, c’est l’humain qui parle à l’humain.
  • Affranchissez-vous du conte chronologique :
    C’est écrit sur votre CV, dans l’historique de votre entreprise ou le communiqué de presse de votre dernier produit/service, donc, inutile de nous en reparler. Bien entendu, vous avez eu une vie en 2016, en 2015, et pendant toutes ces années qui remontent jusqu’à votre naissance. Nous n’en doutons pas, alors allez à l’essentiel pour nous éviter d’être noyé d’information, par toujours pertinentes dans le contexte.
  • N’allez pas trop loin :
    Un bon storytelling est une délicieuse mise en bouche, une fin habile, ou parfois une partie pertinente du développement de votre pitch. Mais rien de plus que cela. Si votre prise de parole entière n’est qu’un immense storytelling, vous vous êtes trompé d’exercice et venez de réaliser un témoignage parlé.
  • Attention au négatif :
    Le public est une boule empathique et sensible. Si vous pleurez, il pleure avec vous, si vous riez, il rit avec vous. Alors faites-en une force pour justement ne pas trop l’accabler de vos peines, et mieux vous centrer sur ce qui vous anime positivement dans votre ambition !
  • Ne nous laissez pas sur notre faim :
    Un peu de teasing pour attiser notre curiosité ? Pourquoi pas, mais attention à ne pas trop en faire. Allonger son projet d’inutiles mystères ou de complexes suppositions peut finir par lasser votre auditoire qui n’en demandait pas tant. Mesurez votre part d’annonces-chocs et de non-dits.
  • Dominez vos intentions :
    Si vous vous demandez si un bon storytelling n’est pas un peu une manipulation déguisée, la réponse est oui. Et en même temps, non. Tout est question d’intention. Il est facile de manipuler lorsque l’on donne l’impression de s’ouvrir et d’être justement dans une situation de vulnérabilité. Si c’est votre but, qui suis-je pour vous en empêcher ? Mais parler de soi peut-être tellement plus que ça qu’il serait bien idiot d’en faire un catalyseur de faits d’armes qui ne vous appartiennent pas.
  • Régalez-vous :
    Quel plaisir d’avoir finalement devant soi ces personnes prêtes à écouter nos petites histoires, à découvrir les pourquoi de notre motivation profonde. Réunies devant nous, elles s’éveillent avec le ton de notre voix, nous renvoient par hochement de tête convaincu les étoiles que nous avons dans les yeux à l’évocation de ces propos insolites. Quelle joie cela doit être de pouvoir parler de soi en toute authenticité. Quelle chance vous avez là !

Tous nos prochains ateliers Storytelling 2016 sont à retrouver sur le site de l’Association Eklore.

 

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#Startups : Prise de parole en public : 8 conseils pour réussir l’exercice

Article sourcemaddyness.com/outils/2016/03/10/prise-de-parole-en-public-conseils-beatrice-doradoux

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Écrit par Béatrice Doradoux et proposé par Romain Dehaussy, Directeur chez Chausson Finance.
Spécialiste de la levée de fonds, Chausson Finance organise régulièrement des rencontres autour de problématiques et/ou de personnalités. Après Olivier Heckmann, Denis Fayolle ou encore Pierre Tremolières c’est au tour de Béatrice Doradoux, passionnée d’art oratoire et d’improvisation théâtrale, de livrer ses « tips » concernant la prise de parole en public. Elle a créé la Désimpro, un organisme de formation & coaching.

1. Une seule chose à la fois

Entre bougeotte et statisme, il est parfois difficile d’équilibrer son corps et de le (dé)placer sur scène, en conservant une présence forte. La première chose à faire est alors de s’ancrer profondément de toute sa verticale, pour mieux se redresser devant l’assistance. Lorsqu’alors le besoin de remuer se fait sentir, cela devient l’occasion idéale de marquer une très légère pause qui aéra votre discours. Prenez votre temps, ainsi que votre respiration, et profitez-en pour réaliser en 1?2 seconde de silence un pas de côté ou en avant. Ancrage à nouveau, inspiration, vous reprenez votre pitch avec une énergie nouvelle.

2. Découper les parties de son speech

Et si ces courts instants de silence et déplacement servaient en plus à marquer vos parties ? C’est une manière très claire d’illustrer physiquement son plan. Si vous explicitez un point en commençant votre phrase par un déplacement sur la gauche « D’une part, nous pourrions… », puis, pas sur la droite, « …et d’autre part nous envisageons alors de … ». Cela ne paraît pas grand-chose, mais pour le public, vos changements de position symboliseront très clairement la découpe de votre speech.

3. Il n’y a pas de problème de voix, seulement des problèmes de respiration

Prendre son temps lors d’un discours ne sert pas seulement la forme de celui-ci. En effet, les problèmes vocaux : son trop aigu, rythme effréné ou monotone, souffle court, niveau sonore trop faible ou trop puissant… sont avant tout des problèmes de respiration, généralement directement liés à votre niveau de stress. Il faut alors en priorité travailler sa décontraction sur scène. Une telle pratique vous permettra de ne pas vous essouffler à chaque phrase, mais au contraire de les faire vibrer de différentes énergies.

4. Le regard. Tout est dans le regard

Si vous voulez que votre public vous écoute, il va falloir le considérer en échange. Un regard croisé entre deux personnes suffit à signer un contrat entre elles, confirmant que l’une est présente à l’autre. Franc et bienveillant, le regard invite à prolonger l’écoute de ce pitch qui semble alors nous être personnellement destiné. Même principe avec les grands auditoires : vous ne regarderez certes pas tout le monde, mais vous le ferez sans voile avec les quelques élus – le public le ressentira et s’appropriera cette sensation de complicité.

5. Un pitch à deux nécessite deux profils différents

Un pitch est parfois un travail d’équipe et il est important que vous puissiez, le cas échéant, présenter à plusieurs le storytelling de votre startup. En prise de parole partagée, considérez vos profils d’orateurs : si vous êtes deux speakers en low energy, ou au contraire, deux piles électriques, attention à ne pas perdre votre auditoire. L’idéal est de mixer les profils dans un équilibre harmonieux. Ni deux extrêmes, ni deux clones, chacun doit faire valoir son individualité, sous la griffe commune de l’entreprise.

6. Le public est avec vous !

Contrairement aux idées reçues, le public est toujours bienveillant, il veut, comme vous, passer un bon moment. En revanche, il est aussi empathique, et si vous êtes gêné, il sera gêné pour vous, ce qui peut vous induire en erreur sur son intention. Le public est intelligent : il entend tout et, malheureusement pour les speakers français, a tendance à relever les fautes plutôt que les belles tournures oratoires– mais cela ne veut pas dire qu’il ne les voit pas. Enfin, le public est également fainéant : ne lui demandez pas de faire un effort, tel que tendre l’oreille, ou il décrochera très vite. Vous êtes orateur : vous prenez la responsabilité de l’écoute de votre auditoire.

7. Des anecdotes pour bâtir le storytelling

Nous avons tous le même type de parcours, même pour les plus atypiques : du premier job décevant, à l’ami d’enfance qui deviendra notre cofondateur, sans oublier ce mentor croisé au hasard… Alors pour rendre votre storytelling impactant, concentrez-vous sur les étapes qui vous ont fait passer d’une situation à une autre. En d’autres termes, donnez-nous du « pourquoi », car seules vos prises de décision sont uniques. Ce sont vos transitions qui sont intéressantes et qui seront notamment source d’anecdotes pour captiver votre audience par la suite.

8. Une belle sortie requiert un call-to-action

La fin d’un pitch est le moment idéal pour passer un message : et si vous en profitiez pour glisser un mot sur une prise de conscience, sur votre mission de vie, sur votre vision de l’évolution des tendances dans votre domaine ? Trop souvent, ce fameux « call-to-action » est utilisé pour inviter les participants à se rendre sur un site internet, une page facebook, ce qu’ils ne feront certainement pas. Pensez à ce que votre solution peut changer dans leur vie, et invitez-les, d’une manière originale, à tenter le switch au moins une fois.

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Le coaching individuel, pour quoi faire ?

2015-12-13, Atelier impro photo-2026

J’entends très souvent la question « mais tu fais quoi en coaching individuel ? », et celle-ci est légitime, car on y fait beaucoup de choses en vérité.

Le but de cet article est de vous faire faire un petit tour d’horizon de cette pratique de plus en plus répandue, pour le meilleur, et parfois pour le pire.

Prenez le temps de lire attentivement les différentes possibilités, puis de faire le parallèle avec votre propre situation, dans ses besoins, dans vos envies.
Enfin, si l’aventure vous tente, il faudra encore passer l’épreuve la plus difficile : trouver le bon coach. Comme avec un psychologue, un kiné ou encore un diététicien, la relation entre le professionnel et le client/patient est juste fondamentale. Parfois au-delà même de la technique employée, c’est la confiance qui va régner entre ces 2 individus qui sera à l’origine du bon déroulé, ou non, de la séance.
Ainsi, si votre coaching, régime, thérapie, se passe mal, avant de bannir à vie la discipline, testez peut-être le rendu avec un confrère, ou posez-vous du moins quelques questions sur les véritables raisons de l’échec de votre première tentative.

1. Le coaching pour mieux se connaitre

Je suis parfois surprise lorsque, en atelier, je propose des exercices sur la posture, la voix, où les participants ont l’air de découvrir leur propre corps et leurs capacités. Si l’un d’entre eux émet un son qui semble le surprendre lui-même, en portant la voix, je ne peux résister à l’envie de lui faire remarquer qu’il habite ce corps depuis plusieurs dizaines d’années, sans même le connaître ! Exit les selfies et autres pratiques soi-disant narcissiques, bien se connaître est une tout autre histoire ! Il faut parfois passer par une phase d’acceptation, par une curiosité que l’on n’a jamais réveillée, ou par une pudeur profondément ancrée, de se regarder de l’intérieur. Mieux se connaître pour mieux se comprendre, puis pour savoir ce que l’on voudrait pour sa vie, ce qu’il nous faudrait pour être heureux. C’est un coaching de soi, sans attente de performance, sans besoin d’aller vite. C’est parfois un cadeau que l’on se fait à soi-même, on s’offre du bien-être, mais avant cela, on apprend ce qu’est le bien-être pour nous. Ce sont des moments forts et intimes où l’on accepte de se livrer au coach qui vous découvre à vous-même, en toute bienveillance.

2. Le coaching pour éclore

Bienvenue dans le monde merveilleux du « développement personnel »; un monde merveilleux mais aussi complexe où l’on aura jamais autant vu de mots valises voulant à la fois tout et rien dire, restez vigilants.
Derrière développement personnel, on entre dans le déploiement de ses « ressources personnelles » => Si vous ne les avez pas encore identifiées, retourner à l’étape 1. ci-dessus. Dans le cas contraire, il s’agit d’entrer en action, de profiter de votre envie de mouvement et de vos recherches d’évolution. Parfois, le but est de faire naître un talent, ou de lui donner la possibilité de s’exprimer. D’autres fois, nous nous centrons sur un objectif d’innovation de nous-mêmes : et si je devenais optimiste ? Et si je réorganisais ma vie ? Et si j’osais aller vers les autres ? Vous avez généralement été confronté à une épreuve dans votre vie, ou à une nouvelle vision de celle-ci, pour en arriver à ce niveau-là. Le coaching pour éclore, s’il est bien fait, vous montre les outils en votre possession pour avancer sous cet angle nouveau, et vous aide parfois même à les tailler sur mesure.

3. Le coaching pour performer

Généralement associé à un univers plus professionnel, ce dernier type de coaching va vous contextualiser dans votre quotidien : où est-ce que vous avez besoin de performer ? à quoi cela va-t-il vous servir ? Quels sont les objectifs que vous visez ? Ici, vous allez certainement choisir un atelier thématique, autour de la communication, de l’efficacité commerciale, du positionnement, ou encore du leadership, etc. Je suis souvent contactée pour travailler sur ce coaching de la performance, plus adaptée à mon propre profil. Les personnes qui viennent me voir dans ce cas cherchent par exemple à :
– se préparer avant un entretien d’embauche, avant un entretien annuel, avant une interview
– se faire accompagner dans une reconversion professionnelle, dans une nouvelle prise de poste
– se faire conseiller sur leur communication orale (managériale, commerciale), leur image ou leur profil d’orateur
– optimiser une des phases de leur projet entrepreneurial (lancement, croissance, recrutement…)


Attention cependant sur ce que le coaching individuel n’est pas :

Le coaching n’EST PAS une thérapie
.
J’ai beau m’amuser à faire le rapprochement avec le travail du psychologue, ça n’est pourtant pas du tout le même métier ! Un jeune homme était venu me voir une fois, en m’expliquant ses difficultés à s’exprimer, à communiquer avec les autres. Seulement, après une séance de découverte, je comprends rapidement que ses blocages sont d’ordre personnel et psychologique. Dans ces cas-là, je ne suis clairement pas habilitée à l’aider, et avant toute chose, il doit être accompagné d’un professionnel qui saura effectivement prendre en charge ses problématiques. Si après cela cette personne souhaite en plus améliorer sa communication orale, il pourra toujours revenir vers moi ou un collègue. Soyez prudent par rapport aux coachs qui poussent à la consommation.

Le coaching n’EST PAS non plus une solution miracle.
Se dire que l’on vit au quotidien avec un problème qui pourrait disparaître après quelques séances de coaching est faux. D’ailleurs, le coaching n’est même pas censé apporter en tant que tel des solutions, mais simplement des clés qui permettront ensuite au coaché de trouver lui-même ce qu’il doit faire… De mon côté, j’avoue être plutôt orientée solution, et en ce sens, je me rapproche davantage de la formatrice que de la coach, mais ce n’est pas le cas le plus rependu. Quoi qu’il en soit, et même avec un package de solutions dans les bras, il n’en demeure pas moins que le développement vient de l’intérieur, et pour opérer une telle mutation, il faut parfois des années. Cela ne veut pas dire des années de coaching ! 🙂 Mais des années de travail sur soi, post-coaching.


Bon courage pour vivre cette belle aventure ! Et toutes celles qui suivront…

 

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Le Coaching, version Box : La bonne idée d’Eklore

La Box EkloreEKlore, qu’est-ce que c’est ? Une très chouette association dans laquelle 16 coachs, partageant des valeurs fortes d’humanisme, de transmission, de bienveillance, se retrouvent pour proposer le meilleur d’eux-mêmes… dans une box !

Le concept est simple : vous connaissez tous ces Smartbox et autres Wonderbox qui font aujourd’hui partie du paysage commun dans l’acte d’offrir un cadeau. Sauf que le tour en Montgolfière ne vous tente pas plus que ça, et la réservation dans un hôtel de luxe, vous préférez la faire via votre comparateur de voyage habituel.

Pourtant, ces Box de découverte, ça reste une bonne idée, il fallait juste en réinventer l’usage, retrouver un but nouveau. Alors nous avons décidé de nous approprier le concept. « Nous », ce sont les coachs d’Eklore, les Ekloreurs, ceux qui vont vous aider à vous réinventer au travail, retrouver du bonheur au quotidien, exploiter ses richesses et ses talents !

Venez participer à ces Eklosions collectives, ludiques, détonantes. Une autre manière de voir le coaching, ou une belle manière de le découvrir, pour tous les curieux, les sceptiques, les ouverts, les timides, les réticents, les débutants, les expérimentés, les optimistes et les méfiants. 🙂

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