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#Startups : Prise de parole en public : 8 conseils pour réussir l’exercice

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Écrit par Béatrice Doradoux et proposé par Romain Dehaussy, Directeur chez Chausson Finance.
Spécialiste de la levée de fonds, Chausson Finance organise régulièrement des rencontres autour de problématiques et/ou de personnalités. Après Olivier Heckmann, Denis Fayolle ou encore Pierre Tremolières c’est au tour de Béatrice Doradoux, passionnée d’art oratoire et d’improvisation théâtrale, de livrer ses « tips » concernant la prise de parole en public. Elle a créé la Désimpro, un organisme de formation & coaching.

1. Une seule chose à la fois

Entre bougeotte et statisme, il est parfois difficile d’équilibrer son corps et de le (dé)placer sur scène, en conservant une présence forte. La première chose à faire est alors de s’ancrer profondément de toute sa verticale, pour mieux se redresser devant l’assistance. Lorsqu’alors le besoin de remuer se fait sentir, cela devient l’occasion idéale de marquer une très légère pause qui aéra votre discours. Prenez votre temps, ainsi que votre respiration, et profitez-en pour réaliser en 1?2 seconde de silence un pas de côté ou en avant. Ancrage à nouveau, inspiration, vous reprenez votre pitch avec une énergie nouvelle.

2. Découper les parties de son speech

Et si ces courts instants de silence et déplacement servaient en plus à marquer vos parties ? C’est une manière très claire d’illustrer physiquement son plan. Si vous explicitez un point en commençant votre phrase par un déplacement sur la gauche « D’une part, nous pourrions… », puis, pas sur la droite, « …et d’autre part nous envisageons alors de … ». Cela ne paraît pas grand-chose, mais pour le public, vos changements de position symboliseront très clairement la découpe de votre speech.

3. Il n’y a pas de problème de voix, seulement des problèmes de respiration

Prendre son temps lors d’un discours ne sert pas seulement la forme de celui-ci. En effet, les problèmes vocaux : son trop aigu, rythme effréné ou monotone, souffle court, niveau sonore trop faible ou trop puissant… sont avant tout des problèmes de respiration, généralement directement liés à votre niveau de stress. Il faut alors en priorité travailler sa décontraction sur scène. Une telle pratique vous permettra de ne pas vous essouffler à chaque phrase, mais au contraire de les faire vibrer de différentes énergies.

4. Le regard. Tout est dans le regard

Si vous voulez que votre public vous écoute, il va falloir le considérer en échange. Un regard croisé entre deux personnes suffit à signer un contrat entre elles, confirmant que l’une est présente à l’autre. Franc et bienveillant, le regard invite à prolonger l’écoute de ce pitch qui semble alors nous être personnellement destiné. Même principe avec les grands auditoires : vous ne regarderez certes pas tout le monde, mais vous le ferez sans voile avec les quelques élus – le public le ressentira et s’appropriera cette sensation de complicité.

5. Un pitch à deux nécessite deux profils différents

Un pitch est parfois un travail d’équipe et il est important que vous puissiez, le cas échéant, présenter à plusieurs le storytelling de votre startup. En prise de parole partagée, considérez vos profils d’orateurs : si vous êtes deux speakers en low energy, ou au contraire, deux piles électriques, attention à ne pas perdre votre auditoire. L’idéal est de mixer les profils dans un équilibre harmonieux. Ni deux extrêmes, ni deux clones, chacun doit faire valoir son individualité, sous la griffe commune de l’entreprise.

6. Le public est avec vous !

Contrairement aux idées reçues, le public est toujours bienveillant, il veut, comme vous, passer un bon moment. En revanche, il est aussi empathique, et si vous êtes gêné, il sera gêné pour vous, ce qui peut vous induire en erreur sur son intention. Le public est intelligent : il entend tout et, malheureusement pour les speakers français, a tendance à relever les fautes plutôt que les belles tournures oratoires– mais cela ne veut pas dire qu’il ne les voit pas. Enfin, le public est également fainéant : ne lui demandez pas de faire un effort, tel que tendre l’oreille, ou il décrochera très vite. Vous êtes orateur : vous prenez la responsabilité de l’écoute de votre auditoire.

7. Des anecdotes pour bâtir le storytelling

Nous avons tous le même type de parcours, même pour les plus atypiques : du premier job décevant, à l’ami d’enfance qui deviendra notre cofondateur, sans oublier ce mentor croisé au hasard… Alors pour rendre votre storytelling impactant, concentrez-vous sur les étapes qui vous ont fait passer d’une situation à une autre. En d’autres termes, donnez-nous du « pourquoi », car seules vos prises de décision sont uniques. Ce sont vos transitions qui sont intéressantes et qui seront notamment source d’anecdotes pour captiver votre audience par la suite.

8. Une belle sortie requiert un call-to-action

La fin d’un pitch est le moment idéal pour passer un message : et si vous en profitiez pour glisser un mot sur une prise de conscience, sur votre mission de vie, sur votre vision de l’évolution des tendances dans votre domaine ? Trop souvent, ce fameux « call-to-action » est utilisé pour inviter les participants à se rendre sur un site internet, une page facebook, ce qu’ils ne feront certainement pas. Pensez à ce que votre solution peut changer dans leur vie, et invitez-les, d’une manière originale, à tenter le switch au moins une fois.

Manifestation ISG Alumni : Atelier : ‘Aborder le networking : comment parler de soi ?’

By / Art oratoire, Les Formations / Commentaires fermés sur Manifestation ISG Alumni : Atelier : ‘Aborder le networking : comment parler de soi ?’

Venez participer à l’Atelier du Mardi 15 mars de 8h30 à 10h A l’ISG

Venez vous challenger sur vos capacités à transformer vos discours en histoires qui rassemblent, dans une ambiance ludique et bienveillante. Nous utiliserons les jeux de rôles et les débriefs collectifs pour vous permettre d’écrire votrepitch.
Et si vous n’aviez que deux minutes, dans un ascenseur, pour expliquer à une personne en quoi consiste votre but ultime ? Par une communication maîtrisée, engagez-vous et poussez les autres à s’engager avec vous ! C’est un moment fort de lâcher-prise qui vous offre une mise à jour des techniques oratoires et un regain de motivation à la prise de parole en public !

Inscrivez vous dès maintenant ! Attention places limitées aux 15 premiers inscrits !

Tarifs :
Cotisants ISG Alumni : Gratuit
Non Cotisants et Extérieurs : 10 euros

Contact :
Maëva Perez 01 56 26 11 20 – communication@isg-alumni.com

Source : Manifestation ISG Alumni : Atelier : ‘Aborder le networking : comment parler de soi ?’

Le coaching individuel, pour quoi faire ?

2015-12-13, Atelier impro photo-2026

J’entends très souvent la question « mais tu fais quoi en coaching individuel ? », et celle-ci est légitime, car on y fait beaucoup de choses en vérité.

Le but de cet article est de vous faire faire un petit tour d’horizon de cette pratique de plus en plus répandue, pour le meilleur, et parfois pour le pire.

Prenez le temps de lire attentivement les différentes possibilités, puis de faire le parallèle avec votre propre situation, dans ses besoins, dans vos envies.
Enfin, si l’aventure vous tente, il faudra encore passer l’épreuve la plus difficile : trouver le bon coach. Comme avec un psychologue, un kiné ou encore un diététicien, la relation entre le professionnel et le client/patient est juste fondamentale. Parfois au-delà même de la technique employée, c’est la confiance qui va régner entre ces 2 individus qui sera à l’origine du bon déroulé, ou non, de la séance.
Ainsi, si votre coaching, régime, thérapie, se passe mal, avant de bannir à vie la discipline, testez peut-être le rendu avec un confrère, ou posez-vous du moins quelques questions sur les véritables raisons de l’échec de votre première tentative.

1. Le coaching pour mieux se connaitre

Je suis parfois surprise lorsque, en atelier, je propose des exercices sur la posture, la voix, où les participants ont l’air de découvrir leur propre corps et leurs capacités. Si l’un d’entre eux émet un son qui semble le surprendre lui-même, en portant la voix, je ne peux résister à l’envie de lui faire remarquer qu’il habite ce corps depuis plusieurs dizaines d’années, sans même le connaître ! Exit les selfies et autres pratiques soi-disant narcissiques, bien se connaître est une tout autre histoire ! Il faut parfois passer par une phase d’acceptation, par une curiosité que l’on n’a jamais réveillée, ou par une pudeur profondément ancrée, de se regarder de l’intérieur. Mieux se connaître pour mieux se comprendre, puis pour savoir ce que l’on voudrait pour sa vie, ce qu’il nous faudrait pour être heureux. C’est un coaching de soi, sans attente de performance, sans besoin d’aller vite. C’est parfois un cadeau que l’on se fait à soi-même, on s’offre du bien-être, mais avant cela, on apprend ce qu’est le bien-être pour nous. Ce sont des moments forts et intimes où l’on accepte de se livrer au coach qui vous découvre à vous-même, en toute bienveillance.

2. Le coaching pour éclore

Bienvenue dans le monde merveilleux du « développement personnel »; un monde merveilleux mais aussi complexe où l’on aura jamais autant vu de mots valises voulant à la fois tout et rien dire, restez vigilants.
Derrière développement personnel, on entre dans le déploiement de ses « ressources personnelles » => Si vous ne les avez pas encore identifiées, retourner à l’étape 1. ci-dessus. Dans le cas contraire, il s’agit d’entrer en action, de profiter de votre envie de mouvement et de vos recherches d’évolution. Parfois, le but est de faire naître un talent, ou de lui donner la possibilité de s’exprimer. D’autres fois, nous nous centrons sur un objectif d’innovation de nous-mêmes : et si je devenais optimiste ? Et si je réorganisais ma vie ? Et si j’osais aller vers les autres ? Vous avez généralement été confronté à une épreuve dans votre vie, ou à une nouvelle vision de celle-ci, pour en arriver à ce niveau-là. Le coaching pour éclore, s’il est bien fait, vous montre les outils en votre possession pour avancer sous cet angle nouveau, et vous aide parfois même à les tailler sur mesure.

3. Le coaching pour performer

Généralement associé à un univers plus professionnel, ce dernier type de coaching va vous contextualiser dans votre quotidien : où est-ce que vous avez besoin de performer ? à quoi cela va-t-il vous servir ? Quels sont les objectifs que vous visez ? Ici, vous allez certainement choisir un atelier thématique, autour de la communication, de l’efficacité commerciale, du positionnement, ou encore du leadership, etc. Je suis souvent contactée pour travailler sur ce coaching de la performance, plus adaptée à mon propre profil. Les personnes qui viennent me voir dans ce cas cherchent par exemple à :
– se préparer avant un entretien d’embauche, avant un entretien annuel, avant une interview
– se faire accompagner dans une reconversion professionnelle, dans une nouvelle prise de poste
– se faire conseiller sur leur communication orale (managériale, commerciale), leur image ou leur profil d’orateur
– optimiser une des phases de leur projet entrepreneurial (lancement, croissance, recrutement…)


Attention cependant sur ce que le coaching individuel n’est pas :

Le coaching n’EST PAS une thérapie
.
J’ai beau m’amuser à faire le rapprochement avec le travail du psychologue, ça n’est pourtant pas du tout le même métier ! Un jeune homme était venu me voir une fois, en m’expliquant ses difficultés à s’exprimer, à communiquer avec les autres. Seulement, après une séance de découverte, je comprends rapidement que ses blocages sont d’ordre personnel et psychologique. Dans ces cas-là, je ne suis clairement pas habilitée à l’aider, et avant toute chose, il doit être accompagné d’un professionnel qui saura effectivement prendre en charge ses problématiques. Si après cela cette personne souhaite en plus améliorer sa communication orale, il pourra toujours revenir vers moi ou un collègue. Soyez prudent par rapport aux coachs qui poussent à la consommation.

Le coaching n’EST PAS non plus une solution miracle.
Se dire que l’on vit au quotidien avec un problème qui pourrait disparaître après quelques séances de coaching est faux. D’ailleurs, le coaching n’est même pas censé apporter en tant que tel des solutions, mais simplement des clés qui permettront ensuite au coaché de trouver lui-même ce qu’il doit faire… De mon côté, j’avoue être plutôt orientée solution, et en ce sens, je me rapproche davantage de la formatrice que de la coach, mais ce n’est pas le cas le plus rependu. Quoi qu’il en soit, et même avec un package de solutions dans les bras, il n’en demeure pas moins que le développement vient de l’intérieur, et pour opérer une telle mutation, il faut parfois des années. Cela ne veut pas dire des années de coaching ! 🙂 Mais des années de travail sur soi, post-coaching.


Bon courage pour vivre cette belle aventure ! Et toutes celles qui suivront…

 

Le Coaching, version Box : La bonne idée d’Eklore

La Box EkloreEKlore, qu’est-ce que c’est ? Une très chouette association dans laquelle 16 coachs, partageant des valeurs fortes d’humanisme, de transmission, de bienveillance, se retrouvent pour proposer le meilleur d’eux-mêmes… dans une box !

Le concept est simple : vous connaissez tous ces Smartbox et autres Wonderbox qui font aujourd’hui partie du paysage commun dans l’acte d’offrir un cadeau. Sauf que le tour en Montgolfière ne vous tente pas plus que ça, et la réservation dans un hôtel de luxe, vous préférez la faire via votre comparateur de voyage habituel.

Pourtant, ces Box de découverte, ça reste une bonne idée, il fallait juste en réinventer l’usage, retrouver un but nouveau. Alors nous avons décidé de nous approprier le concept. « Nous », ce sont les coachs d’Eklore, les Ekloreurs, ceux qui vont vous aider à vous réinventer au travail, retrouver du bonheur au quotidien, exploiter ses richesses et ses talents !

Venez participer à ces Eklosions collectives, ludiques, détonantes. Une autre manière de voir le coaching, ou une belle manière de le découvrir, pour tous les curieux, les sceptiques, les ouverts, les timides, les réticents, les débutants, les expérimentés, les optimistes et les méfiants. 🙂

Soft Skills : health & creativity at work !

Le prochain rendez-vous à ne pas manquer se passe au Numa ! On y parlera bien-être et créativité au travail sous l’angle des Soft Skills. Inscrivez-vous ICI et assistez gratuitement aux tables rondes et aux ateliers !

Savez-vous ce que sont les “soft skills”, ces compétences transverses que vous utilisez au quotidien sans même vous en rendre compte?

Il s’agit par exemple de votre sens de l’écoute, de votre répartie ou bien encore de votre capacité à prendre du recul face à une situation stressante. Prenez le temps de les re-découvrir lors d’un événement dédié, à NUMA, et venez rencontrer nos experts de la créativité et du bien-être au travail.

Venez découvrir des intervenants inspirants :
Béatrice Doradoux / La désimpro
Benjamin Mussot / Coach indépendant “art de vivre”
Julien Bouret / Creaprezent et la boussole universelle
Kenny Alami / La danse du caméléon
Vincent Avanzi / La plume du futur
Marine Laviec / Andalma et Liberez la création!
Thierry Mesnard / Changez votre regard au quotidien, photographe soft skills

18h – 19h / Table ronde
Chaque intervenant se présentera et échangera sur sa méthode soft skills, ainsi que sur sa propre expérience.

19h – 20h / Ateliers
Plusieurs ateliers pratiques vous seront proposés en simultané par nos intrevenants, il vous suffira de choisir l’atelier qui vous intéresse et d’y participer. Le nom ainsi que le descriptif de chaque atelier vous sera communiqué par les intervenants le soir de l’évènement.

20h-20h30 / Restitution des ateliers
Moment de partage et de libre expression sur les ateliers auquels vous avez participé…avec un petit poème collectif en conclusion ?

20h30-21h30 / Networking et apéro !

Au programme de la rentrée :

Quels sont les ateliers ouverts à tous, auxquels vous pouvez vous inscrire pour cartonner dès votre retour au bureau :

– Mercredi 16 septembre : 19h30 – 22h00 Coaching Pitch et storytelling niveau 1 chez notre partenaire, la tribu collaborative Casaco, à Malakoff

– Mercredi 23 septembre : 18h30 – 20h30 Formation Prise de Parole en situation professionnelle chez nos amis freelance de Hopwork

– Dimanche 27 septembre : 14h00 – 17h00 Meetup 100% théâtre d’improvisation pour retrouver le plancher authentique des Salles St Roch

– Lundi 5 octobre : 18h30 – 20h30 Ateliers Storytelling, ou l’art de se raconter en histoire à l’École Mines ParisTech Paris 6 (COMPLET)

– Samedi 10 octobre : 15h00 – 18h00 Atelier co-animé Image de soi et Image renvoyée, pour repartir avec des souvenirs photos de soi en tant qu’orateur

– Samedi 17 octobre : 15h00 – 18h00 Atelier co-animé Gestion du stress / Gestion des émotions pour définitivement rompre l’équation prise de parole = anxiété !

– Jeudi 22 octobre : 19h30 – 22h00 Atelier Pitch & Storytelling niveau 2, retour chez Casaco pour corser le niveau

"SOURIEZ, C’EST LA RENTREE!" (école ardoise rentrée classes)

Que devient le secteur de la formation en été ?

Voilà une intéressante question que je me suis posée, autant que mes clients. La période estivale est-elle le moment de repos qu’il vous fallait, ou au contraire, le prétexte idéal pour tester ce que l’on a mis de côté toute l’année ? À La Désimpro, forcément, on opte pour la deuxième solution. 🙂

Sauf que bien souvent, la problématique est finalement plus logistique qu’autre chose – une partie seulement de l’équipe est présente par exemple. La conséquence n’est pas l’arrêt des formations mais le changement de nature de celles-ci. Elles se font plus personnelles, elles se muent en coaching personnalisé, elles font le point sur l’individu, sur ses ambitions pour l’avenir, et l’on oublie un peu les projets du moment.

Se former pendant l’été c’est aussi apprendre dans un autre état d’esprit, dans une détente palpable et dans un lâcher-prise plus accessible. Ce qui est directement ressenti par le formateur !

Qui se forme alors ? Je retiens 3 profils particulièrement réceptifs :
– les particuliers en démarche de développement personnel qui ont enfin le temps de s’y consacrer
– les structures réunissant une grande variété de populations (co-working, pépinières…), qui en profitent pour tester ces méthodes sur un petit échantillon
– les entreprises désireuses d’offrir un moment de cohésion avant les départs, ou de mise en énergie juste après les retours

Dans tous les cas, le ton est donné pour faire un véritable point, voir où l’on en est et où l’on va, ensemble.
Les demandes se dirigent toujours plus vers un besoin d’outils et de conseils immédiatement réutilisables. Un team building, ok, mais à condition d’y récupérer de quoi assurer pour la rentrée. C’est une demande d’efficacité qui me va bien et qui me permet une approche tout en technicité. C’est, enfin, l’occasion pour le formateur de « prendre le temps » de chouchouter ses formés, d’être plus que jamais à leur écoute, pour soi-même préparer les prochaines formations.

Et il ne nous reste plus qu’à profiter des beaux jours avant que l’effervescence de septembre ne nous rattrape.

Bel été à tous !

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