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Les labos de la Désimpro

Les ateliers d’impro à l’année débarquent !!

Depuis plus de 2 ans, des ateliers d’impro ont lieu ponctuellement ou régulièrement via la plateforme Meetup. Les ateliers proposent des thématiques variées et complémentaires, autour de l’improvisation et ses retombées dans la communication au quotidien.

Mais pour la première fois, je vous propose de participer à nos ATELIERS À L’ANNÉE !! 🎉

Pour ce faire, nous serons 4 professeurs à assurer les cours, afin que votre progression soit aussi encadrée et valorisée par d’autres méthodes pédagogiques et d’autres compétences théâtrales complémentaires.

Les ateliers auront lieu 1 fois par semaine, de mi-septembre à mi-juin (hors vacances scolaires), les lundis soirs (19h30-21h30) au 18 Rue Delambre, 75014 Paris.

Et parce que tu te demandes d’abord “Combien ça coûte ?” : 17€ par cours, soit 545€ à l’année (32 cours) 😎

L’inscription au premier cours d’essai se fait à ce lien (et sera déduite de la cotisation annuelle, qui pourra elle-même être réglée en trois fois).

Si tu as d’autres questions sur les cours à l’année, n’hésite pas ! et à bientôt cher dés-improvisateur !
=> Et tu peux aussi rejoindre cet événement sur FB ici 🙂

 

 

“Comment je suis devenue formatrice en communication orale”

Article Les Echos Start du 20/04/2017. Propos recueillis suite à une interview de leur partenaire, Bloomr.

"J’ai d’erreurs parcours j’ai chance faire tôt m’en remettre vite !"

 

TÉMOIGNAGE // Après des études de commerce, Béatrice Doradoux, 27 ans, a créé son propre métier : formatrice en communication orale. Elle revient pour nous avec beaucoup d’humour et de recul sur son parcours.

Au lycée, j’ai suivi la filière Scientifique et alors que j’ai été une élève brillante toute ma scolarité, je rate complètement ma terminale, faisant ma crise d’ado un peu sur le tard. Moi qui me voyais en prépa physique-chimie, je me dis que je ferais mieux de rater mon bac pour avoir une deuxième chance… Et bien je n’ai pas réussi à le rater, même avec 6 en maths !

Entre-temps, psychologiquement, j’avais réglé mes problèmes, mais avec une terminale aussi mauvaise, je n’ai pas eu d’autres choix qu’un IUT de Génie Biologique, option Agronomie, où j’ai parlé tracteur et repiquage pendant un an… Puis, je suis partie en Irlande faire du woofing pour mon stage de fin d’année et j’ai eu une révélation : cet univers n’était pas fait pour moi.

J’avais déjà évoqué mon envie de faire de la publicité à mes parents, mais ils m‘avaient plutôt conseillé de trouver un “vrai métier”. Toute ma famille est fonctionnaire et ça a joué énormément parce qu’ils sont tous frileux par rapport au système de l’entreprise. J’ai fait une demande pour entrer en IUT de publicité, sans trop y croire mais en réalisant un dossier béton pour expliquer mes motivations et mes savoirs-faire, et ça a marché !

Rencontre avec le mal-être au travail

Je fais un stage chez Publicis en 1ère année et je me rends compte qu’en agence de pub, ce ne sont pas les créatifs qui décident des créations à réaliser, mais les commerciaux. Je décide du coup de faire une école de commerce.

Pendant mon année de césure, je fais 6 mois de stage chez l’annonceur et 6 mois de stage en agence pour être bien sûre que c’était ce que je voulais faire. Et là, je découvre le mal-être au travail, au point qu’il m’est arrivé d’en pleurer le soir en rentrant de mon stage, l’angoisse intersidérale !

En parallèle de cette expérience, je commence à prendre des cours d’improvisation théâtrale. Je mesure la différence entre mes ateliers d’impro qui ne sont que bienveillance, joie et lâcher-prise, et le quotidien dans cette agence de pub. Je réalise que les tensions dans l’entreprise sont liées à cette incapacité à communiquer avec bienveillance.

Je décide donc de mettre à profit le temps qu’il me reste pour travailler sur mon projet de faire de la formation par l’improvisation. Je fais mon stage de fin d’études dans le domaine, j’utilise mon mémoire en guise de business plan et je me lance quelques mois avant d’avoir mon diplôme en poche. Pendant les premiers mois, j’ai cumulé des jobs d’hôtesse et le RSA pour payer mon loyer, tout en lançant le site internet, le catalogue, etc. Petit à petit, l’activité a commencé à décoller.

Apprendre directement sur le terrain

Aujourd’hui, je travaille en tant que formatrice en communication orale. J’interviens pour des entreprises, des particuliers, des associations, des écoles… La communication, c’est le plus petit dénominateur commun de toutes problématiques et dans tous les domaines : management, commercial, relationnel ou encore gestion des conflits.

Et pourtant, on n’est pas armé pour prendre en main ces sujets. On n’a pas appris l’art oratoire à l’école, ce que je déplore. Je redonne des techniques à ceux qui n’en ont pas, soit parce qu’ils ne les ont pas apprises, soit parce que certains éléments de leur vie leur ont fait refouler leur charisme d’orateur.

J’ai fait le choix de ne pas me certifier en coaching et d’apprendre directement sur le terrain en expérimentant. Certaines structures valorisent encore l’acquisition d’un diplôme mais je pense que ce dernier permet surtout aux coachs d’acquérir plus de légitimité pour eux-mêmes, et donc d’aisance avec leurs stagiaires. C’est quelque chose de prendre en main une personne et de lui dire qu’on va l’aider à améliorer certains aspects de sa vie !

Finalement, j’ai fait plein d’erreurs dans mon parcours mais j’ai eu la chance de les faire très tôt donc de m’en remettre vite ! Les choix que l’on fait à 18 ans ne déterminent pas toute notre vie… Il n’y a aucun choix de carrière qui soit absolument définitif.

PSL Hack by EDF

PSL Research University qui réunit notamment l’ESPCI Paris, Chimie ParisTech et MINES ParisTech, organisait cette semaine son hackathon, avec le partenariat de EDF. L’occasion de faire pitcher les jeunes ingénieurs sur les projets innovants qu’ils ont développés, autour des thématiques d’avenir pour EDF. Une superbe rencontre !

Jump’In Impro

Les soirées Jump’IN tu connais ? Non ?! Et bien inscris toi vite !! ICI

 

 

 

 

 

 

 

 

 

DÉCOUVRE L’IMPRO EN TE METTANT TOI-MÊME EN SCÈNE !

Ça y est, l’année est bien entamée et on a bel et bien repris la cadence de notre quotidien. Métro, boulot, dodo.

Et si on prenait le temps, pour une fois ? Le temps de partager, de s’exprimer, de lâcher le stress… et de se mettre soi-même en scène ! Vous êtes nombreux à apprécier les jumps #StandUp et on sait que certains ont des talents cachés 😉

Ce JumpIn est pour toi si tu souhaites découvrir le jeu de l’impro et ses retombées au quotidien (aisance orale, gestion des émotions, répartie, humour). Comme dans une troupe, tu seras rapidement amené à pouvoir jouer, prendre la parole, construire des histoires…

Donnée par les pros de La Désimpro , cette initiation de 2H à l’improvisation théâtrale est un moment d’humour et d’énergie bienveillante, à vivre collectivement, que tu sois ou non débutant !

Le lieu ? Une salle adaptée au travail du corps située en plein coeur de Paris ! Un espace intimiste et réservé aux Jumpers uniquement.

A la suite de ce Jump, vous pourrez poursuivre les festivités autour d’un verre histoire de débriefer 🙂

Alors, prêt à monter sur les planches ?

Le Festival FETE d’Eklore en témoignage

Vous en avez peut-être entendu parler : le Festival Eklore des Talents et de l’Emploi (FETE) est venu donner un coup de pied dans la fourmilière des Salons de l’Emploi, qui ont la fâcheuse manie d’être stressant pour tout le monde, souvent agrémenté d’une note de tristesse généralisée, le tout dans un grand box où se trouvent plein de plus petits box, un peu glauques.

J’ai eu la chance d’y participer, entourée de mes amis et collègues Ekloreurs, mais aussi de tant de bénévoles qui ont donné de leur temps et de leurs talents pour nous concocter cette rencontre magique qui s’est tenue le 3 octobre dernier. Dans toute cette belle programmation, j’ai pu donner une conférence sur la thématique de la prise de Parole en situation d’entretien, devant plus d’une centaine de personnes, attentives, curieuses et ouvertes.

L’une d’entre elles, Alexandra North, a rapporté son expérience en un article en date du 7 octobre 2016, visible sur son Blog « 2ansdevantmoi ». ( Source  : http://www.2ansdevantmoi.com/festival-eklore-talents-emploi/). Il est si touchant et si bien repris que j’ai souhaité le partager avec vous, en le copiant tel quel dans son intégralité. Très bonne lecture ! 🙂

FETE : Festival EKlore des Talents et de l'Emploi

 

LE FESTIVAL EKLORE TALENTS & EMPLOI, J’Y ÉTAIS !

Le monde du travail « classique » te rebute ? Tu veux de la bienveillance, de la créativité et changer la société ?Viens chercher ton bonheur au Festival EKlore. Le Festival des talents et de l’emploi. C’est le message que je reçois sur mon mail…et comme j’obéis souvent aux injonctions qui me parviennent sur ma messagerie (à l’exception celle qui me propose d’allonger mon pénis)(quoique…), je décide de m’y rendre ce lundi 3 octobre. A la Cité des Métiers de la Villette.

En plus, c’est gratuit pour les demandeurs d’emploi. Alors pourquoi bouder son plaisir ?

Il fait beau ce jour-là. Beau et froid. La Villette se détache en rouge sur le ciel bleu. Ca me mets de bonne humeur toutes ces couleurs.

A l’accueil du festival, on fait la queue pour récupérer notre badge. Chacun s’observe en se demandant si l’autre est aussi en recherche d’emploi…jusqu’à ce qu’un ange nous interrompe.Oui-oui, un véritable ANGE. Avec des ailes en plumes blanches dans le dos et un tshirt de « bénévole ». Il nous brandit 2 sacs sous le nez : il faut choisir dans lequel piocher. « Ose ton rêve » ou « dépasse ta peur » ?

Je fourre ma main dans « ose ton rêve »…

Que vais-je en retirer ? Une offre d’emploi sur mesure pour moi ?

Excitée, je déplie le petit papier…

Zut, c’est pas un boulot. C’est une phrase de Francis Scott Fitzgerald : « la sagesse suprême était d’avoir des rêves assez grands pour ne pas les perdre de vue pendant qu’on les poursuivait ».

En ce qui me concerne, je crois que je remplis déjà ce critère. Je veux tout simplement CHANGER LE MONDE, Cher Francis. C’est suffisamment grand ça ?

Je salue l’Ange d’un sourire, et m’engage dans le labyrinthe du Festival.

Il est divisé en 7 univers à explorer : travail de demain, entrepreneuriat, salariat, personnes extraordinaires, reconversion et art & artisanat. Chaque espace propose des ateliers-conférences sur des thèmes flirtant avec le développement personnel. « Quand mes révoltes nourrissent mes idées », « je veux tester un job, comment faire ? », « de mon rêve au développement de mon projet »…

Je choisis « Pitch & Storytelling : se présenter en entretien ».

Par l’époustouflante Béatrice Doradoux. 26 ans au compteur je dirais comme ça à vue de nez. De longs cheveux bouclés qui tombent jusqu’à la taille, et des mains qui s’agitent quand elle parle.

Quelle pêche cette fille ! Elle réveille toute l’assemblée qui s’est installée là, un peu par hasard, un café à la main. Les gens se redressent à son écoute. Oui, même les chômeurs. Des sourires s’affichent sur les visages. Et on se met tous à prendre des notes.

✍ Vous avez l’habitude de vous présenter de manière chronologique ?… ERREUR ! C’est très chiant à écouter. « Ce qui est intéressant, ce n’est pas le QUOI, mais le POURQUOI. C’est ça qui est unique ». Pourquoi j’ai choisi de faire une école de commerce, et pourquoi j’ai ensuite enchaîné sur un DESS d’audiovisuel ? C’est vrai que c’est mieux que « bonjour, alors j’ai d’abord fait une école de commerce, puis un DESS d’audiovisuel ».

✍  Ensuite, le secret, c’est de préparer des A-NEC-DOTES. Des petites histoires qui vont capter l’attention de votre interlocuteur. Si celui-ci vous demande vos principales qualités, ne répondez pas juste « perfectionniste », « empathique » et « curieux ». Racontez comment un jour, vous avez passé toute une nuit à corriger les fautes d’orthographes d’un rapport de 478 pages.

✍  Pour conclure l’entretien, vous dîtes « salut, au revoir, vous me rappelez hein ?! »

Mais noooon.

Vous terminez par un « Calltoaction ».

Un QuOi ?!

Un « Call to Action ».

Vous invitez votre interlocuteur à un spectacle que vous donnez, vous lui proposez de lui envoyer une idée, un article, une petite culotte…Bref, vous permettez à l’autre de pousser la rencontre plus loin.

(Heu…, oubliez la petite culotte, c’est de moi ça !)

Une pluie d’applaudissements. On se lève : Standing Ovation.

Bref, j’ai rencontré des anges. Y’a plus qu’à trouver un boulot, maintenant !

Et vous, quels festivals fréquentez-vous pour chercher le job de vos rêves ?

✗ Si le festival Eklore vous intéresse, faîtes-vous plaisir et rendez-vous sur leur site.

✗ Si vous voulez en savoir plus sur l’ange Doradoux, elle a un blog, un Linkedin, et elle fait partie de la communauté des Ekloreurs en tant qu’experte de la prise de parole en public.

Communiquez… en anglais !

De plus en plus de formations me sont demandées en langue anglaise, car dans un nombre croissant d’équipes se trouvent au moins une ou deux nationalités étrangères. Dans ce cas, l’anglais met tout le monde d’accord, et malgré leur accent à couper au couteau, les Français rattrapent clairement leur retard !

Hier encore, à la table d’un café, pour une personne sur 6 ne parlant pas français, le groupe a « switché » avec aisance pour n’exclure personne. Lorsque les sujets se faisaient plus politiques, il était parfois difficile d’exprimer en profondeur ses arguments avec notre vocabulaire limité, et cependant, je fus surprise de la bonne volonté commune d’aller vers une bilinguisation globale. Pour nous y aider, nous avons les séries américaines qui se regardent bien mieux avec les voix originales et nous habituent de plus en plus à comprendre ces intonations que l’on avait cessées de déchiffrer après le lycée (préférant conserver les sous-titres, par prudence).

Ce réflexe qui s’installe est une bonne nouvelle pour notre éducation et notre professionnalisation, mais c’est un sérieux tournant à ne pas rater pour tout formateur ou coach qui envisage de faire durer sa carrière encore quelques années. Aussi, j’ai souhaité proposer des ateliers ludiques, accessibles, sous forme d’une initiation à l’improvisation, en anglais bien entendu. Le principe n’est alors pas de corriger les fautes (bien que l’on puisse compter sur le secourt de chacun), mais plutôt d’améliorer son niveau par la pratique.

L’idée est de parler un maximum, d’inventer des histoires, de construire son impro, de ne plus réfléchir mais d’agir. En passant spontanément dans une réflexion en anglais, on franchit ce cap de prudence qui nous faisait craindre de communiquer. Décrocher le téléphone et répondre en anglais, tenir une discussion avec le nouveau stagiaire étranger, ne seront plus des enjeux mais des jeux, le temps de l’atelier, et peut-être au-delà si un déblocage se produit ! 🙂

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Venez nous retrouver pour un atelier Impro & Public speaking… in english !
Date et horaires : 17 septembre, de 16h à 18h30

Adresse : 35 rue Saint-Roch, 75001 Paris (arrêt L14 Pyramide, L7/L8 Opéra, L1 Palais Royal – Musée du Louvre)
Inscription à ce lienweezevent.com/impro-public-speaking-in-english