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Les labos de la Désimpro

Les cours du Lundi Impro & Prise de Parole reprennent pour la rentrée 2018-2019

Après une belle année test pour nos ateliers, nous reprenons avec joie les « cours du lundi » à partir du lundi 17 septembre !

4 profs et 32 cours répartis sur l’année pour travailler son aisance, sa répartie, son imaginaire, et son audace.
L’impro, le jeu et la théâtralité sont selon nous les meilleurs moyens d’arriver à ces objectifs.

Lancez-vous ce défi pour la rentrée, et venez tester l’un de nos ateliers ! => http://meetu.ps/c/2wpdk/thlv6/f

Les ateliers d’impro à l’année débarquent !!

Depuis plus de 2 ans, des ateliers d’impro ont lieu ponctuellement ou régulièrement via la plateforme Meetup. Les ateliers proposent des thématiques variées et complémentaires, autour de l’improvisation et ses retombées dans la communication au quotidien.

Mais pour la première fois, je vous propose de participer à nos ATELIERS À L’ANNÉE !! 🎉

Pour ce faire, nous serons 4 professeurs à assurer les cours, afin que votre progression soit aussi encadrée et valorisée par d’autres méthodes pédagogiques et d’autres compétences théâtrales complémentaires.

Les ateliers auront lieu 1 fois par semaine, de mi-septembre à mi-juin (hors vacances scolaires), les lundis soirs (19h30-21h30) au 18 Rue Delambre, 75014 Paris.

Et parce que tu te demandes d’abord “Combien ça coûte ?” : 17€ par cours, soit 545€ à l’année (32 cours) 😎

L’inscription au premier cours d’essai se fait à ce lien (et sera déduite de la cotisation annuelle, qui pourra elle-même être réglée en trois fois).

Si tu as d’autres questions sur les cours à l’année, n’hésite pas ! et à bientôt cher dés-improvisateur !
=> Et tu peux aussi rejoindre cet événement sur FB ici 🙂

 

 

“Comment je suis devenue formatrice en communication orale”

Article Les Echos Start du 20/04/2017. Propos recueillis suite à une interview de leur partenaire, Bloomr.

"J’ai d’erreurs parcours j’ai chance faire tôt m’en remettre vite !"

 

TÉMOIGNAGE // Après des études de commerce, Béatrice Doradoux, 27 ans, a créé son propre métier : formatrice en communication orale. Elle revient pour nous avec beaucoup d’humour et de recul sur son parcours.

Au lycée, j’ai suivi la filière Scientifique et alors que j’ai été une élève brillante toute ma scolarité, je rate complètement ma terminale, faisant ma crise d’ado un peu sur le tard. Moi qui me voyais en prépa physique-chimie, je me dis que je ferais mieux de rater mon bac pour avoir une deuxième chance… Et bien je n’ai pas réussi à le rater, même avec 6 en maths !

Entre-temps, psychologiquement, j’avais réglé mes problèmes, mais avec une terminale aussi mauvaise, je n’ai pas eu d’autres choix qu’un IUT de Génie Biologique, option Agronomie, où j’ai parlé tracteur et repiquage pendant un an… Puis, je suis partie en Irlande faire du woofing pour mon stage de fin d’année et j’ai eu une révélation : cet univers n’était pas fait pour moi.

J’avais déjà évoqué mon envie de faire de la publicité à mes parents, mais ils m‘avaient plutôt conseillé de trouver un “vrai métier”. Toute ma famille est fonctionnaire et ça a joué énormément parce qu’ils sont tous frileux par rapport au système de l’entreprise. J’ai fait une demande pour entrer en IUT de publicité, sans trop y croire mais en réalisant un dossier béton pour expliquer mes motivations et mes savoirs-faire, et ça a marché !

Rencontre avec le mal-être au travail

Je fais un stage chez Publicis en 1ère année et je me rends compte qu’en agence de pub, ce ne sont pas les créatifs qui décident des créations à réaliser, mais les commerciaux. Je décide du coup de faire une école de commerce.

Pendant mon année de césure, je fais 6 mois de stage chez l’annonceur et 6 mois de stage en agence pour être bien sûre que c’était ce que je voulais faire. Et là, je découvre le mal-être au travail, au point qu’il m’est arrivé d’en pleurer le soir en rentrant de mon stage, l’angoisse intersidérale !

En parallèle de cette expérience, je commence à prendre des cours d’improvisation théâtrale. Je mesure la différence entre mes ateliers d’impro qui ne sont que bienveillance, joie et lâcher-prise, et le quotidien dans cette agence de pub. Je réalise que les tensions dans l’entreprise sont liées à cette incapacité à communiquer avec bienveillance.

Je décide donc de mettre à profit le temps qu’il me reste pour travailler sur mon projet de faire de la formation par l’improvisation. Je fais mon stage de fin d’études dans le domaine, j’utilise mon mémoire en guise de business plan et je me lance quelques mois avant d’avoir mon diplôme en poche. Pendant les premiers mois, j’ai cumulé des jobs d’hôtesse et le RSA pour payer mon loyer, tout en lançant le site internet, le catalogue, etc. Petit à petit, l’activité a commencé à décoller.

Apprendre directement sur le terrain

Aujourd’hui, je travaille en tant que formatrice en communication orale. J’interviens pour des entreprises, des particuliers, des associations, des écoles… La communication, c’est le plus petit dénominateur commun de toutes problématiques et dans tous les domaines : management, commercial, relationnel ou encore gestion des conflits.

Et pourtant, on n’est pas armé pour prendre en main ces sujets. On n’a pas appris l’art oratoire à l’école, ce que je déplore. Je redonne des techniques à ceux qui n’en ont pas, soit parce qu’ils ne les ont pas apprises, soit parce que certains éléments de leur vie leur ont fait refouler leur charisme d’orateur.

J’ai fait le choix de ne pas me certifier en coaching et d’apprendre directement sur le terrain en expérimentant. Certaines structures valorisent encore l’acquisition d’un diplôme mais je pense que ce dernier permet surtout aux coachs d’acquérir plus de légitimité pour eux-mêmes, et donc d’aisance avec leurs stagiaires. C’est quelque chose de prendre en main une personne et de lui dire qu’on va l’aider à améliorer certains aspects de sa vie !

Finalement, j’ai fait plein d’erreurs dans mon parcours mais j’ai eu la chance de les faire très tôt donc de m’en remettre vite ! Les choix que l’on fait à 18 ans ne déterminent pas toute notre vie… Il n’y a aucun choix de carrière qui soit absolument définitif.

PSL Hack by EDF

PSL Research University qui réunit notamment l’ESPCI Paris, Chimie ParisTech et MINES ParisTech, organisait cette semaine son hackathon, avec le partenariat de EDF. L’occasion de faire pitcher les jeunes ingénieurs sur les projets innovants qu’ils ont développés, autour des thématiques d’avenir pour EDF. Une superbe rencontre !

Jump’In Impro

Les soirées Jump’IN tu connais ? Non ?! Et bien inscris toi vite !! ICI

 

 

 

 

 

 

 

 

 

DÉCOUVRE L’IMPRO EN TE METTANT TOI-MÊME EN SCÈNE !

Ça y est, l’année est bien entamée et on a bel et bien repris la cadence de notre quotidien. Métro, boulot, dodo.

Et si on prenait le temps, pour une fois ? Le temps de partager, de s’exprimer, de lâcher le stress… et de se mettre soi-même en scène ! Vous êtes nombreux à apprécier les jumps #StandUp et on sait que certains ont des talents cachés 😉

Ce JumpIn est pour toi si tu souhaites découvrir le jeu de l’impro et ses retombées au quotidien (aisance orale, gestion des émotions, répartie, humour). Comme dans une troupe, tu seras rapidement amené à pouvoir jouer, prendre la parole, construire des histoires…

Donnée par les pros de La Désimpro , cette initiation de 2H à l’improvisation théâtrale est un moment d’humour et d’énergie bienveillante, à vivre collectivement, que tu sois ou non débutant !

Le lieu ? Une salle adaptée au travail du corps située en plein coeur de Paris ! Un espace intimiste et réservé aux Jumpers uniquement.

A la suite de ce Jump, vous pourrez poursuivre les festivités autour d’un verre histoire de débriefer 🙂

Alors, prêt à monter sur les planches ?